in

un service d’anatomie pathologique 100% numérique à Rennes

Dans les services d’anatomie pathologique, les blouses blanches fixent, coupent et colorent des prélèvements venus de blocs opératoires voisins. Des tumeurs ou des organes potentiellement malades. Jusqu’à présent, le microscope régnait en maître. Mais il y a plusieurs mois, au CHU de Rennes, il est devenu vestige, détrôné par un…

Lire l’article original

Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Les touchantes confessions de Gonzalo Higuain sur son choix de carrière

Interview : se réinventer dans le chaos, par David Laroche