"Les deepfakes deviennent un problème de société"

Initialement spécialiste de réalité virtuelle et de reconstitution 3D, Vincent Nozick mène depuis trois ans des recherches sur la détection de falsification d’images. Notamment les « deepfakes« , ces images générées par des algorithmes de deep learning en vogue depuis quelques années, les réseaux génératifs antagonistes (GAN). Ils permettent, sur des vidéos, de placer le visage d’une célébrité sur le corps de quelqu’un d’autre, de faire dire à un homme politique ce qu’il n’a jamais dit, de combiner les postures et les mouvements de deux personnes différentes, le tout avec un réalisme assez efficace. Un procédé au potentiel inquiétant, même si les parades commencent à apparaître.

Sciences et Avenir : En quoi les deepfakes posent un défi…

Découvrir l’article original

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *