Le sport fait son sévice militaire

J’ai détesté le salut militaire des joueurs de foot turcs après leurs buts, ces derniers jours, autant que j’ai admiré Tommie Smith et John Carlos, athlètes noirs américains, brandissant leur poing ganté, en 1968.

Comment faire coexister ces deux pulsions tout aussi politiques l’une que l’autre, même si relevant d’opinions adverses ? En admettant que le sport n’a rien d’un sanctuaire, ni d’un cocon préservé des vents mauvais comme des zéphyrs émancipateurs. Et en reconnaissant que si les instances sont dans leur rôle en tentant…

Lire l’article original