Le coronavirus irradie les cours de l’uranium

Orano (ex-Areva), l'un des plus gros producteurs du monde, a été obligé de fermer l'un de ses sites de production au Canada à cause de la crise.

Orano (ex-Areva), l’un des plus gros producteurs du monde, a été obligé de fermer l’un de ses sites de production au Canada à cause de la crise.

afp.com/ERIC PIERMONT

Alors que la demande est restée stable pendant la crise, l’arrêt de nombreux sites d’extraction a heurté de plein fouet la production, faisant exploser les prix.

Sur les écrans de contrôle du New York Mercantile Exchange (ou Nymex), bourse d’échange spécialisée dans l’énergie et les métaux, c’est de loin la seule matière première dans le vert depuis le début de l’année. A la différence du pétrole, de l’électricité ou encore du gaz naturel, le prix de l’uranium ne s’est pas effondré avec le Covid-19, bien au contraire. Depuis le début du mois de mars, le métal…

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