Le bodybuilder ou l’ironie du genre

Tribune. Si l’on en croit la dernière pub Gillette, la marque qui a traumatisé des générations de petits garçons de par le monde avec sa «perfection au masculin» ultra-mec, petite tape sur le menton carré tout frais rasé, le masculin «à l’ancienne» est mort, et c’est tant mieux. Surfant sur la vague #MeToo, la marque appelle les hommes à ranger la masculinité «toxique» au placard et à devenir des hommes, des vrais, en faisant plus attention aux autres. D’après l’entreprise, les premiers chiffres indiquent que, malgré les appels au boycott, la marque a fait le bon choix.

Pourtant, il ne faut pas chercher loin pour observer ce même «masculin tradi» à l’œuvre, partout autour de soi. La politique internationale est plus que jamais…

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