«La Russie mobilise beaucoup d'énergie pour cultiver ses idiots utiles, ses relais d'opinion»

«Procédure-bâillon». Le mot est sur toutes les lèvres vendredi après-midi, dans la petite foule amassée devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, venue soutenir l’universitaire Cécile Vaissié, professeure d’études russes à la fac de Rennes-II, et son éditrice, Marie-Edith Alouf, jugées en diffamation après le dépôt simultané de six plaintes. En cause, l’ouvrage publié en 2016 aux éditions Les Petits Matins, Les Réseaux du Kremlin en France, dans lequel Cécile Vaissié a voulu «comprendre comment un narratif lancé par des professionnels de la désinformation, comme Sputnik ou RT, se retrouve sur la page Facebook de ta voisine, qui n’a aucun rapport avec la Russie.»

En 2016, au moment de sa parution, l’ouvrage…

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