La procureure décrit un « prédateur sexuel », la défense plaide des « relations consenties »

Harvey Weinstein à son arrivée au tribunal de Manhattan, le 22 janvier 2020. — Richard Drew/AP/SIPA

Les grandes lignes sont tracées. A l’ouverture du procès d’Harvey Weinstein, mercredi, la procureure a brossé le portrait d’un « prédateur sexuel » et d’un « violeur » qui a laissé ses victimes « brisées ». Les avocats du producteur déchu, eux, ont assuré qu’ils disposaient d’emails et de SMS prouvant qu’il avait eu des relations « amoureuses et…

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