Gaspard Proust, de plus en plus « houellebecquien »

Plus le monde le désespère, plus Gaspard Proust se bonifie. S’il n’y avait qu’une seule raison de découvrir la nouvelle version de son Nouveau spectacle, sa parabole houellebecquienne du singe tombé sur terre qui raconte à son congénère resté dans l’arbre ce que nous sommes devenus au XXIe siècle serait suffisante. Après une heure trente d’humour noir absolu, le comédien slovéno-suisse livre un redoutable réquisitoire contre une société – malade du numérique et du politiquement correct – qui court à sa perte.

« Eboueurs de mails »

Muselés à leurs smartphones, drogués aux réseaux sociaux qui leur « donnent l’illusion d’être libres », accrocs aux chaînes d’info en continu qui leur « font croire qu’il se passe tout le temps…

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