Fashion week de Paris : de l'ombre à la lumière


Un grand bol d’inspiration et beaucoup de poésie. L’étincelle tant attendue s’est produite dans le décor magique du musée de Cluny, avec le premier défilé pour la maison Lanvin de Bruno Sialelli. Ses "mystic pilgrims" nous prenaient par la main pour une balade riche en imprimés délicats sur soie, en pantalons souples, en calligraphie médiévale. Les manteaux et blousons de fourrure avec des motifs régressifs ou plus graphiques, pour le final, étaient à tomber. L’ensemble, très travaillé, fourmillait de propositions. Avec une plume plus mélancolique, Dries Van Noten est allé cueillir un bouquet de roses, de dahlias et de feuilles d’érable dans le poème de Gertrude Stein, Sacred Emily . Par touches, en col ou en manchons, la fourrure d’un tigre orange réchauffait…



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