Ehpad : «Il faut agir vite, la situation est tendue et douloureuse»

C’est évidemment le plus triste. Et le plus lourd : ne pas pouvoir accompagner correctement la fin de vie, ne pas pouvoir ni soulager ni tranquilliser la personne, faute de médicaments mais aussi faute de personnel. Révoltant pour Pauline Rabier-Lebrun, gériatre à l’hôpital universitaire du Kremlin-Bicêtre, à l’ouest de Paris. Elle se démène avec force : «C’est pour cela que l’on a mis en place une hotline. Aussi pour lancer cet appel aux bénévolats, via la plateforme Renfort-Covid, un appel aussi aux médecins en retraite quand il y en a besoin, la nuit, pour aider et faire éventuellement une injection et être présent. Sur les 19 Ehpad que je coordonne, il y en a seulement 6 qui ont une…

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