Disquaire Day : nos meilleures adresses à Paris et ses environs



Disparue des bacs au milieu des années 80 avec l’arrivée du CD, l’indestructible galette vinyle s’offre depuis quelques années une nouvelle jeunesse, surpassant un gadget marketing trop fragile et de mauvaise qualité. Mieux, le bon vieux disque de papa tient tête au téléchargement payant (celui-ci baisse d’environ 20 % par rapport à 2018) et paraît même sauver, au même titre que le streaming, l’industrie musicale toute entière.

Plébiscité par les puristes et les amoureux de bon son, le vinyle représente désormais 3,6 % du chiffre d’affaires total de l’industrie musicale et près de 20 % du marché physique. Un joli score, en progression, atteint grâce à des disquaires indépendants toujours plus nombreux et acharnés, justement conviés (certains) par le Disquaire Day



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