Dans l'usine allemande Agosi, la deuxième vie en or des déchets industriels

Derrière le mur d’enceinte, une semi-remorque déverse son lot de déchets industriels. Qui repartiront sous forme de lingots ou de grenaille d’or fin: l’usine allemande Agosi est une des rares en Europe à retraiter à grande échelle les métaux précieux, pour la joaillerie notamment.

« A 38 euros le gramme, l’or est tout sauf une matière première comme les autres »: Arnaud S., qui ne donne pas son nom pour des raisons de sécurité, est responsable des produits semi-finis sur ce site implanté à Pforzheim, haut-lieu de l’orfèvrerie allemande aux portes de la Forêt Noire.

Un employé recycle des matériaux dans l'usine Agosi, à Pforzheim, le 1er avril 2019 (AFP - PATRICK HERTZOG)

Un employé recycle des matériaux dans l’usine Agosi, à Pforzheim, le 1er avril 2019 (AFP – PATRICK HERTZOG)

Dans un coin du bâtiment sous haute surveillance qui surplombe la rivière Enz – où…

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