Algérie: le président du Conseil constitutionnel part à son tour

La vie politique algérienne a vécu mardi un nouveau rebondissement avec l’annonce de la démission du président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz. Son départ vient fragiliser la nouvelle alliance gouvernementale du Premier ministre Bedoui, dont les ministres peinent même à exercer leurs fonctions, tant les déclarations de grèves se multiplient au sein de certaines administrations, notamment le ministère de la Culture. Nommée deux jours seulement avant la démission du président Abdelaziz Bouteflika le 2 avril, l’équipe gouvernementale voit sa légitimité contestée par les manifestants qui revendiquent le départ des trois personnalités clés, surnommées dans la presse les trois «B» : Bedoui, Belaiz et Abdelkader Bensalah, actuel…

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